Intro:
Diderot cherche à convaincre la Maréchale du carctère néfaste de la religion.
Il commence une véritable démonstration sur la religion. Il opère une vétitable subversion des idées de la M.
La religion engendre la haine et fait + de mal que de bien.
Diderot domine ds le raisonnement. Il utilise pr cela une technique qui remonte aux Grecs.
I/ Le dialogue = Immitation de Socrate
A/ La maïeutique
Socrate = philosophe Grec du 5ème siècle avt JC.
A enseigné uniquement par le dialogue. Il n'a jamais rien écrit. Se st ses 2 disciples (-->Platon) qui ont mis par écrit ttes ses idées.
"Je sais que je ne sais rien et la seule chose que je sais est que je ne sais rien." Platon
Diderot s'inspire de la technique de Socrate. Il veut faire dire que sa pensée est la mm que la maréchale.
Mettre en évidence ds la pensée d'autrui son propre raisonnement.
Maïeutique = Consiste par la dialogue à accoucher les esprits et l'interlocuteur, sans le savoir, à les mêmes idées que celui qui cherche à les mettre au jour.
Parallèle d'accoucher (les esprits) avec les 6 enfants de la Maréchale qui va bientot accoucher du 7ème.
B/ Les idées du dialogue
On cherche à définir le Maréchal.
D'après la M. : Mal et Bien = valeurs relatives et non absolues.
La M. va être ammené à préciser sa définition, à faire en sorte que l'on distingue le Bien et le Mal.
1ère notion: donner à l'homme par la religion.
Transformation des notions de Bien et de Mal en notions d'avantages et d'inconvénients.
C/ Les thèses en présence
Qui cherche à convaincre qui et de quoi?
~ Diderot cherche à convaincre la Maréchale que la religion fait + de mal que de bien.
~ La Maréchale appartient au grpe des fidèles pr qui la religion est incontournable. Esprit dirigé par les idées religieuses.
Cpdt la Maréchale n'est pas une fanatique, seulement une fidèle.
Maréchale = esprit capable de s'interesser à des idées nouvelles. Elle fait semblant d'être effrayée par les idées des Philosophes.
CCL I/ : Technique du dialogue utilisé par D. = celle de Socrate --> Maïeutique = accouchement des esprits.
Elle sait que la religion fait + de mal que de bien mais elle se le cache.
II/ La critique du fanatisme religieux
A/ Le réquisitoire de Diderot
Bcp de références à caractère historique ds le réquisitoire de D. Références aux guerres de religion; aux croisades.
En 1698 --> Louis 14 révoque l'édit de Nantes ce qui donne les Dragonnades (exils de protestants. cela affaiblis le royaume).
B/ Le champ lexical de la violence
- Réquisitoire fait à l'aide d'un voc. fort : "terribles ravages", "exterminer", "funestes exemples"....
Voc. qui met en évidence la violence, l'intolérance, le fanatisme. Voc. hyperbolique.
- Représentation mentale de la violence = hypotypose
C/ Les registres = le polémique
Ici = registre polémique.
A travers les figures de style on s'apperçoit que D. n'a pas peur de croise le fer verbalement. Il s'adresse directement à la M. à l'impératif.
Reprise anaphorique qui montre une insistance.
Untilisation des questions rhétoriques --> provocation
Pousse la JF ds ses retranchements. Très nbreux superlatifs. Présence de la négation restrictive "ne...que"
=>vocabualire de l'attaque.
Utilisation de paradoxe et d'antithèse.
Sous-registres : - épique avec les résumés de combats
- tragique avec les ? religieuses.
CCL II/ : Il fait une attaque en règle contre la religion. Au cours de l'histoire la religion a laissé des traces de son abération.
Ce raisonnement peut être présenter aux yeux de son époque comme étant un raisonnement tt à fait subversif (=provocateur). Il renverse les idées reçues.
III/ Le caractère subversif du raisonnement
A/ L'efficacité du raisonnement = le syllogisme
Le rasionnement prend la forme de la logique.
# Syllogisme = raisonnement en 3 étapes :
- 1ère phrase = vérité générale = prémice ou majeur
- 2ème phrase = la mineur
- 3ème phrase = la conclusion
Conclusion donnée par la Maréchale : On peut faire dire n'importe quoi à Dieu.
La Maréchale est très prudente acr elle voit le caractère subversif des idées de Diderot.
B/ Diderot = de bonne ou de mauvaise foi ?
D. à une certaine mauvaise foi à accuser on siècle. Diderot a beau jeu. Il fait un tableau rétrospectif. Il cite les paroles mm de l'Evangile Mathieu. Prend une parole pr en pervertir le sens. Pour lui, Dieu vient déchirer les hommes et les familles. Diderot veut mettre en évidence ts les fanatismes.
CCL Générale :
# Le dialogue est emprunté à Socrate. Il opère une véritable maïeutique.
# Il fait de la M. un élément tt à fait actif de sa démonstration syllogistique.
# Raisonnement de D. tt à fait subversif. Il exprime sa critique du fanatisme religieux ac une certaine violence.
# Il fait réf. à ts les aspects négatifs de la religion au cours de l'hsistoire.
# On peut souligner l'efficacité de son raisonnement. Cpdt, il se montre des fois de mauvaise foi?
# le récit est rythmé et ne manque pas d'humour. On ne s'ennuie pas sur un sujet extremement grave.
non il s'agit de la lecture analytique d'un passage du texte qui va de "Mais madame la Maréchale, est -ce qu'il y a des chrétiens ? Je n'en ai jamais vu" jusqu'à "presque aucune et c'est tant mieux".